La biologie du bonheur

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Ce livre rapporte les nouvelles approches permettant de traiter les traumatismes émotionnels plus rapidement, de même que les troubles de santé mentale, de développement et les troubles neurologiques. Certaines avenues que l’on nous fait miroiter comme étant des possibilités du futur existent déjà ! L’auteure fait part de recherches innovatrices en biologie, tout en explorant parallèlement les découvertes incroyables au niveau des approches ancestrales telles que la médecine énergétique. Une grande importance est accordée à la vision systémique de notre biologie et le rôle de celle-ci en lien avec notre propension au bonheur.

Extraits du livre :

« Lorsque nous sommes bloqués au niveau émotionnel, nous sommes également bloqués au niveau biologique, il n’y a aucune séparation entre les deux niveaux ; ce qui transparaît au niveau psychologique est une réflexion de ce qui se produit au niveau biologique (Dre Schaffner, Dre Apigian, Biology of Trauma Summit). »

«…Cet article bien documenté décrit comment les toxines des organismes pathogènes de l’intestin peuvent avoir un impact sur les neurones à distance. Les toxines libérées sont en contact avec le système nerveux entérique, soit les cellules de la paroi intestinale, qui, elles, communiquent avec le cerveau via le nerf vague. Les toxines peuvent également affecter le cerveau directement en traversant la paroi intestinale, en voyageant dans le système sanguin et lymphatique et en traversant la barrière hématoencéphalique, qu’elles contribuent d’ailleurs à endommager. Elles y interfèrent directement avec les neurotransmetteurs et le fonctionnement des neurones (mort de neurones, difficulté à transmettre l’information…). Les différents mécanismes de défense engendrés par le cerveau (inflammation…) mèneront à un environnement toxique impropre à ses fonctions. »

« Des recherches tendent à démontrer que beaucoup d’interactions intercellulaires se font à la vitesse de la lumière et les biophotons pourraient expliquer en partie cette hypothèse. En fait, ces derniers sont aujourd’hui mis de l’avant comme étant le mode de communication principal du vivant. »

« Voici l’un des aspects les plus intéressants enseigné dans mon cours de EMDR : au moment d’un traumatisme, l’information traumatique a été, d’une certaine façon, « figée dans le temps », emmagasinée dans son propre réseau neuronal. Les nouvelles informations apprises au fil des années (aptitudes, expériences positives, informations théoriques…) ne pourront donc pas s’y associer, ni aider la personne à modifier ses perceptions de même que ses croyances et ainsi faire des apprentissages. La personne n’aura conséquemment pas accès à l’ensemble des informations disponibles de son cerveau lorsque ses mémoires traumatiques seront activées. »

« De nombreux travaux scientifiques plus récents amènent certains chercheurs à émettre l’hypothèse que nos mémoires pourraient se situer dans les molécules d’eau, au sein des cellules, et dans la matrice extracellulaire baignant dans cette eau structurée. Elles se trouveraient donc possiblement dans nos organes et tissus, en particulier dans notre vaste réseau de tissus conjonctifs (la fameuse matrice corporelle), ce qui expliquerait potentiellement pourquoi des praticiens en thérapie manuelle font souvent part de progrès émotionnels si importants chez leurs clients.»

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UGS : BK101972 Catégorie :

Noémie Eva Mirr travaille en relation d'aide dans le système de santé depuis plus de 20 ans. Par le moyen de cet ouvrage, elle souhaite transmettre un savoir inédit non divulgué au sein de sa profession en relation d'aide et dans le système conventionnel de santé.

Informations complémentaires

Poids 0.650 kg
Dimensions 6 × 9 × 0.91 pouce
Type de livre

Numérique PDF, Papier

ISBN

9782982249400

Auteur, Autrice

Noémie Eva Mirr

Nombre de pages

492

Date de publication

2024-05

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