Le Choc de la performance
$24.75
Richard Backer est un conférencier reconnu pour son attitude franche, directe et parfois crue qui sert bien son intention provocatrice. Sa force d’évocation et le regard qu’il porte sur les enjeux liés à la réussite et aux exigences sociales attirent l’attention d’une génération prise dans les filets de la performance. Cependant, ses propos controversés le plongent au cœur de la tourmente tandis que des milliers d’admirateurs assistent, impuissants, à l’écroulement dramatique de trois étoiles montantes de l’élite italienne.
Backer peut-il avoir influencé et déclenché cette série d’événements tragiques ? D’autant plus que sa conjointe, Raphaëlle, est retrouvée inconsciente dans leur appartement de Venise et que tout porte à croire qu’il est responsable de son état. Piégée dans un destin inextricablement relié au passé, elle lutte pour survivre alors que Backer affirme plutôt que la quête à outrance du dépassement de soi peut rendre malade, au point d’en mourir.
Le choc de la performance est un texte au style nerveux et rythmé, porté par une voix forte et maîtrisée qui frappe par sa justesse et sa cohérence.
Martin Darveau
Informations complémentaires
| Poids | 0.400 kg |
|---|---|
| Dimensions | 5.5 × 8 × 0.68 pouce |
| Type de livre | Papier |
| ISBN | 9782982432505 |
| Auteur, Autrice | Martin Darveau |
| Nombre de pages | 286 |
| Date de publication | 2026-01 |


Marie-David Simoneau (client confirmé) –
Excellent roman
J’ai tout adoré de cette histoire.
Une intrigue captivante
Une issue imprévisible
Le vocabulaire médical et pharmaceutique est employé judicieusement.
Les capsules sur l’histoire romaine enrichissent le récit.
Les descriptions sont précises et permettant de se représenter facilement les lieux.
Un beau voyage en Italie!
Un texte intelligent qui nous fait réfléchir…un angle éditorial!
Hâte au deuxième!!!
Patrice Lamarre –
Excellent roman qui nous garde dans une intrigue à couper le souffle du début du début à la fin. Les références scientifiques et pharmacologiques sont recherchées et nous prouvent le sérieux de l’auteur.
Bravo, on veut déjà la suite!
Bertrand Bolduc (client confirmé) –
Je viens de terminer de lire le roman de Martin Darveau, collègue pharmacien, chef au CHU de Québec… si vous avez le goût d’un roman à la Dan Brown où on veut toujours continuer à la fin de chaque chapitre.. un roman avec de l’action et surtout de la réflexion sur plusieurs enjeux de notre société d’aujourd’hui… tous les profits vont à la recherche sur le cancer… pas besoin d’attendre le 12 août pour acheter un livre québécois… Bravo Martin, bien hâte de lire le prochain ! 🙂
Daniel La Roche (client confirmé) –
Je viens de terminer la lecture du roman d’un collègue du CHU, Martin Darveau: Le choc de la performance.
Pour un pharmacien gestionnaire de carrière, le titre aurait pu paraître celui d’un essai critique sur la performance dans nos milieux de soins, mais la couverture du livre, possiblement le profil d’un campanile italien connu ne nous amène pas dans cette direction.
Toutefois, il est bel et bien question de performance dans cette intrigue touffue et de la pression qu’elle exerce, une pression toujours plus forte, dans nos sociétés soit disant modernes, parce qu’accablées par le discours dominant qui confond performance et bonheur, les performants et ceux qui ont le pouvoir.
Martin nous amène doucement par l’allégorie de ses personnages à questionner combien nous sommes touchés, parfois motivés, souvent influencés par la parole publique et ceux que l’on pourrait désigner comme étant les porteurs privilegiés d’une forme de discours motivationnel. Ce n’est pas pour rien qu’il a placé en exergue de son roman l’ancienne devise olympique!!!
Son roman prend parfois des allures polémiste tellement il pointe du doigt ceux qui, par une position de leadership reconnue ou imposée (notamment par les médias), imposent un regard biaisé et orientent le geste social par des jugements trop souvent arbitraires. La question sous jacente de Darveau devient donc morale et éthique, et pourrait se résumer à renvoyer ces « opinioneux » à leurs responsabilités sociales!
En filigrane j’ai senti son humanisme profond et possiblement l’inquiétude légitime d’un homme face aux attentes personnelles, humaines, professionnelles que l’on doit gérer et intégrer dans un quotidien débridé et les risques de dérive que cela peut entraîner, si ce n’est chez Martin Darveau, du moins chez ceux et celles qui s’avèrent plus fragiles émotionnellement lorsque confrontés aux attentes sociales démesurées d’une société où le dieu performance règne en maître quasi absolu.
Un premier opus à découvrir.
Denis Lebel (client confirmé) –
Le roman de Martin Darveau nous plonge dans une intrigue haletante où tout commence par un drame : Raphaëlle, la conjointe de Richard Baker, se retrouve entre la vie et la mort dans un hôpital italien. On sent immédiatement que Baker, un grand parleur de formation, est bouleversé pour les bonnes raisons : Raphaëlle, c’est sa vie ! Pourtant, on devine rapidement qu’un secret plus profond plane sur cet accident.
Au chevet de la patiente, des destins convergent : celui de Baker, celui du Dr Soccorsi, un intensiviste dévoué, et celui de Giovanni Satriani, un directeur intrigué par les hasards de cette affaire. Tous tentent d’éclairer la scène du coma de Raphaëlle de leurs visions convergentes dans les objectifs, mais divergentes dans les gestes à poser.
En parallèle, le destin de trois vedettes italiennes nous est présenté, laissant planer un mystère persistant : quel est leur lien réel avec le drame ? L’action se cristallise ainsi autour des soins intensifs, où l’auteur nous fait découvrir la pharmacologie non pas comme un manuel technique, mais comme une toile de fond rigoureuse.
Le point central est brillant : ces molécules qui nous maintiennent en vie possèdent une face sombre et peuvent être détournées pour servir notre soif de performance. On ne parle pas ici de toxicomanie, mais d’une quête d’optimisation qui peut déraper à tout instant. Évitant le piège des réponses simplistes, l’auteur délie les nœuds de l’histoire, tout en explorant tous les diminutifs possibles pour le prénom Giovanni, pour nous amener à questionner la société moderne.
C’est un thriller qui se lit d’un trait, mais qui reste en tête longtemps après. Sans apporter de solutions toutes faites, il pose les questions essentielles sur la « vérité » et sur notre rapport à la productivité et aux limites de notre propre biologie.
Si on demandait à Martin de répondre à la question qui revient sans cesse dans le roman : pourquoi faites-vous cela ?, je crois bien qu’il répondrait : pour remettre les profits à la Fondation du CHU de Québec, au bénéfice de la recherche en cancérologie.
Bravo, Martin, pour ce travail remarquable.
Marie-Hélène Dancause (client confirmé) –
J’ai adoré ma lecture de ce roman plein de rebondissements et d’histoires entrelacées. Tout le long, j’essayais de comprendre d’où t’était venue toute cette inspiration, et à part dans les moments aux soins intensifs où j’ai bien reconnu le pharmacien en toi, tu m’as complètement surprise!
Bravo et longue vie d’auteur à toi!
Emilie McInnis (client confirmé) –
Une vraie perle. Un roman à lire absolument. Que de recherches, de détails, d’histoires mais surtout de destins et d’humains.
Propice à la réflexion, au monde qui nous entoure et aux relations que nous entretenons.
Et le grand pourquoi de tout ceci.
Bravo Martin. Hâte au prochain.