Mamy Blues. Une adoption, une quête, des retrouvailles.
Plage de prix : $9.95 à $29.95
Mamy Blues est le récit d’adoption de Mariève qui est devenue Sylvie, des recherches investies pour retrouver sa mère et de ses retrouvailles avec sa famille d’origine, grâce à un test génétique. Sylvie Bérard propose une démarche inusitée qui place l’adopté au centre de cet essai qui aborde plusieurs aspects de l’adoption, tant personnels, sociologiques que juridiques. Dans une province où jusqu’à récemment connaître ses origines tenait de l’interdit, elle se penche sur la situation des mères célibataires de l’époque entourant sa naissance, tout en explorant des notions d’identité en adoption, d’appartenance, de racines, mais aussi de trauma et de deuil.
Sylvie Bérard est une personne adoptée née à Montréal en 1970. Sa trajectoire professionnelle l’a menée à étudier en histoire et en muséologie, et à œuvrer auprès d’institutions muséales montréalaises. Puis, un long road trip en Californie lui a fait prendre un virage décisif vers la pratique de l’acupuncture. Mamy Blues est son premier livre.
Informations complémentaires
| Poids | 0.370 kg |
|---|---|
| Dimensions | 6 × 9 × 0.51 pouce |
| Type de livre | Numérique EPUB, Numérique PDF, Papier |
| ISBN | 9782982330900 |
| Auteur, Autrice | Sylvie Bérard |
| Nombre de pages | 214 |
| Date de publication | 2025-04 |


Sandra Winter (client confirmé) –
De tous les ouvrages et les récits que j’ai pu lire sur l’adoption et le vécu de la personne adoptée, Mamy Blues dépasse tout ce que j’ai pu lire. Si je me suis reconnue, j’ai d’autant plus été captivée par la richesse et la pertinence du contenu, assises indéniables des réflexions et des recherches de l’auteure, lesquelles transcendent le récit du début à la fin.
À mon avis, ce livre est la mosaïque la plus complète qui illustre et trace, avec justesse et réalisme, les contours les plus fins et souvent moins bien connus du vécu de la personne adoptée. Ces 198 pages, elles ont coulé dans mes veines.
Non seulement la résonance de l’histoire personnelle de l’auteure est saisissante, mais, en parallèle à sa quête personnelle, Sylvie Bérard parvient à dépeindre habilement le contexte de l’adoption québécoise et de son évolution, bien encadré par l’Eglise et l’État depuis près d’un siècle, et amène le lecteur à mieux comprendre et démystifier l’influence silencieuse et les impacts méconnus que ce contexte a pu imposer sur l’existence de bons nombres de personnes adoptées. Mamy Blues: un incontournable!
Nathalie Goyer –
Ce livre fait œuvre utile pour plusieurs: adoptés, adoptants et familles concernées. Il nous décrit très bien ce qu’il est important de transmettre dans cette quête d’identité: c’est un droit légitime de combler ce trou dans l’arbre généalogique même si on a été greffée à un autre arbre formidable. Ce récit est d’autant plus beau qu’il est authentique et véridique grâce à tous les aspects que l’auteur a pris le temps de nous expliquer.
Cette histoire se lit comme un vrai suspense de qualité parce que c’est une aventure humaine à la fois personnelle et commune aux personnes adoptées.
Muriel IDE –
Je l’ai lu d’un seul coup jusque tard dans la nuit. C’est un récit fascinant, plein d’humanité, de douceur et de douleur à la fois. Je vous défie de dire après l’avoir lu qu’on est « chanceux d’être adopté », que « c’est pour le meilleur » ou autre phrase toute faite qui camoufle un embarras certain face à ce sujet. Vous apprendrez aussi comment les récits d’adoption et de quête de retrouvailles sont à la fois si semblables et si différents où qu’on soit sur la planète. Pourquoi le Québec ne fait pas exception, et comment se fait-il que, 40-50 ans plus tard on refuse encore de permettre à un enfant de connaître ses origines. L’adoption est un concept que la réalité ne suffit pas à exprimer. Merci Sylvie d’avoir mis tes mots sur cela.